La LDH dans les médias du 11 au 17 mai 2018

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Communiqués de la LDH

La LDH dans les médias du 4 au 10 mai 2018

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Communiqués de la LDH

La LDH dans les médias du 27 avril au 3 mai 2018

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Communiqués de la LDH

20e anniversaire de la Marche du 23 mai 1998

170e anniversaire de l’abolition de l’esclavage colonial

Le 23 mai 1998, il y a 20 ans, nous avons marché pour honorer la mémoire de nos aïeux, victimes de l’esclavage dans les colonies françaises d’Amérique et de l’Océan indien.
Cette marche a permis à la République de reconnaitre la traite et l’esclavage comme un crime contre l’Humanité, de servir de socle aux actions qui ont instauré le 10 mai, Journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage, et de faire du 23 mai la Journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage.

Nos aïeux qui vécurent l’esclavage sont enfin reconnus par la République ! C’est une victoire dont nous devons être fiers ! Elle atteste que nous sommes capables de faire évoluer les lois et les mentalités à condition d’être résolus. Mais notre combat n’est pas achevé… Nous devons d’une part continuer à inscrire notre histoire au cœur de ce pays et d’autre part combattre l’une des conséquences les plus hideuses de l’esclavage colonial : le racisme. Il n’est pas supportable de vivre dans un pays où l’on traite de singe une ministre de la Justice, des footballeurs ou des collégiens, du fait de la couleur de leur peau. Il n’est pas acceptable de vivre dans une France où des centaines de milliers de citoyens sont discriminés dans la recherche d’un logement, d’une formation, d’un emploi ou lorsqu’ils sont interpelés par les forces de l’ordre, du fait de leur faciès !
Ce n’est pas cette France-là que nous aimons, que nous souhaitons enrichir et honorer comme tout Français le devrait.

Alors, nous avons décidé de marcher à nouveau, le 23 mai 2018, Journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage !

  • Nous marcherons pour honorer avec éclat la mémoire des femmes et des hommes qui vécurent en esclavage et dont les premiers furent libres le 23 mai 1848, il y a 170 ans.

  • Nous marcherons pour que soit édifié dans le Jardin des Tuileries le Mémorial des noms attribués aux 200 000 esclaves devenus libres après le décret d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848.

  • Nous marcherons pour aider la République à repenser ses dispositifs de lutte contre le racisme décomplexé qui conduit ce pays à une fracture raciale mortifère.

  • Nous marcherons, nous descendants d’esclaves, avec les descendants de colonisés, de serfs, d’ouvriers et de tous ceux qui ont enrichis cette nation, pour affirmer que la France est notre Pays.

  • Nous marcherons pour proclamer que le racisme ne disparaîtra réellement que lorsqu’un Français ne sera plus uniquement un descendant de Gaulois, blanc, chrétien et exclusivement Européen.

  • Nous marcherons avec détermination pour nos filles et nos fils car nous n’avons pas le droit de leur léguer un pays où prospère un racisme décomplexé.

  • Nous marcherons car nous sommes décidés à voir pleinement reconnus notre place, notre rôle dans notre pays et notre apport à un avenir pétri de liberté, d’égalité et de fraternité.

 

Le 23 mai 1998, nous avons marché pour nos aïeux, le 23 mai 2018, nous marcherons pour nous et nos enfants.

Téléchargez la liste des signataires au format PDF

Article source: https://www.ldh-france.org/marche-23-mai-2018/

Communiqués de la LDH

Campements parisiens : nous demandons l’hébergement en urgence des personnes réfugiées

Pétition signée par Malik Salemkour, président de la LDH

A Paris, depuis près de dix semaines, plus de 2 400 personnes originaires pour la plupart de la corne de l’Afrique et d’Afghanistan vivent dans des conditions extrêmement précaires, réparties sur trois campements. L’un se situe en plein cœur de Paris sur les bords du Canal Saint-Martin, un second se déploie sur un nœud autoroutier à l’intersection des périphériques Nord et Sud et le troisième, le plus important, regroupe sous un pont 1 600 personnes à la porte de la Villette.

Les différents acteurs du secteur de l’urgence sociale présents sur les lieux constatent une dégradation très importante, jour après jour, de l’état sanitaire et psychologique de cette population. Chaque centimètre carré disponible est prétexte à tensions dans un climat d’extrême précarité.

Dans ces conditions et sans intervention rapide des pouvoirs publics, les drames sont inévitables. Récemment, deux personnes sont décédées par noyade. D’autres ont été admises à l’hôpital en urgence absolue suite à des agressions. Les conditions de vie indignes des migrants en errance et sans solution d’hébergement s’aggravent de jour en jour. La sécurité et la santé des personnes vivant sur les camps, mais aussi des acteurs associatifs et des riverains ne sont plus assurées.

Il y a, à partir d’une situation d’indignité totale, un grave problème d’ordre public qui se dessine. L’exigence de dignité, de simple humanité, de respect de nos obligations vis-à-vis du droit d’asile comme des droits fondamentaux de chaque être humain nous amène à demander aux pouvoirs publics une opération de mise à l’abri humanitaire d’urgence garantissant un hébergement digne dans la durée, avec accompagnement social et sanitaire. Laisser se détériorer cette situation ne peut être une option raisonnable en République.

Nous, signataires de cette pétition, en appelons donc à la sagesse et à la promptitude du gouvernement.

 

Ajouter votre nom à cette liste pour demander au gouvernement l’hébergement en urgence des personnes réfugiés : signez la pétition !

 

Liste des premiers signataires :

Thierry Le Roy, président et Pierre Henry directeur de France terre d’asile ; Louis Gallois, président, et Florent Guéguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité ; Arthur Anane, président de la Fédération des acteurs de la solidarité Ile-de-France ; Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT ; Luc Bérille, secrétaire général et Emilie Trigo, secrétaire nationale « Droits et Libertés » de l’Unsa ; Pierre Coppey, président de l’association Aurore ; Nicolas Clément, président du collectif Les morts de la rue ; Thierry Debrand, président de la Fédération des associations et des acteurs pour la promotion et l’insertion par le logement ; Jean-Baptiste de Foucauld et Pierre Guillaume, coordinateurs du Pacte civique ; Estelle Denize, présidente, et Nawel Laglaoui, directrice d’Hors la Rue ; Laurent Desmard, président, et Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre ; Jacques Desproges, président et Rémi Tricart, directeur général d’Emmaüs défi ; Patrick Doutreligne, président de l’Uniopss ; Jean-Marie DRU, président de l’Unicef France ; Paul Duprez, président et Bruno Morel directeur d’Emmaüs solidarité ; Marie-Hélène Franjou, présidente de l’Amicale du nid ; Jean-Jacques Eledjam, président de La Croix-Rouge française ; Claire Hédon, présidente d’ATD Quart Monde ; Jean-Michel Hitter, président de la Fédération Entraide protestante ; Geneviève Jacques, présidente de La Cimade ; Thierry Kuhn, président d’Emmaüs France ; Rachid Lalhou, président du Secours islamique France ; Xavier de Lannoy, président, et Christian Nicol, président délégué de la Fédération Soliha ; Olivier Leboucher, président d’Habitat et Humanisme ; Françoise Léger, présidente de l’association ACR ; Philippe Lengrand, secrétaire général URI CFDT Ile-de-France ; Jean-Louis Loirat, président de l’association des Cités du Secours catholique ; Jimmy Losfeld, président, et Nassim Mekeddem, vice-président en charge de la défense des droits, de la Fage ; Philippe Louis, président, et Pascale Coton vice-présidente de la CFTC ; Vincent Mahé, président de la Rose des vents ; Daniel Naud, président de la Fondation de l’Armée du Salut ; Eric Pliez, président du Samusocial de Paris ; Denis Reboul-Salze, président, et Nadine Dusser, directrice de l’UNHAJ ; Sylvie Reysset, présidente de l’Union nationale des comités locaux pour le logement autonome des jeunes (UNCLLAJ) ; Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’Homme ; Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde ; Jean-Paul Vaillant, président de l’Unafo

Article source: https://www.ldh-france.org/campements-parisiens-demandons-lhebergement-en-urgence-personnes-refugiees/

Communiqués de la LDH

La LDH soutient la conférence gesticulée « On a raison de se révolter » de Gérard Noiriel

On a raison de se révolter HD

En complément de la sortie du livre Histoire populaire de la France, chez Agone, prévue à l’automne 2018 et pour la commémoration de Mai 68.

Gérard Noiriel propose une petite contribution au cinquantenaire de Mai 68. En partant du livre co écrit par Jean-Paul Sartre, intitulé « On a raison de se révolter », il rappelle l’inventivité des luttes de cette période et la capacité des militants à conjuguer la défense des classes populaires avec la défense de nouvelles causes (féminisme, antiracisme, etc.).

Cette conférence rappelle l’une des dimensions les plus prometteuses du mouvement contestataire né en mai 68 : la capacité à conjuguer le social et l’identitaire, parfaitement illustrée dans la défense des « travailleurs immigrés ». Elle montre aussi comment la restructuration du capitalisme et l’hégémonie que les forces conservatrices sont parvenues à rétablir dans l’espace public ont abouti à éliminer les classes populaires et ouvrières au profit des revendications identitaires dont se délectent aujourd’hui les représentants de la petite bourgeoisie intellectuelle.

Le public est invité à s’interroger sur les leçons que l’on peut tirer de cette histoire pour les combats d’aujourd’hui.

 

Dates à venir :

Conférence « stand up » sera mise en scène et illustrée par un accompagnement musical, vidéo, gestuel, en interaction avec le public.

Le 17 mai à 14h au Centre social de la CGT (263 Rue de Paris, 93100 Montreuil)

Le 28 mai à 20h à l’Université Populaire d’Arcueil (55 avenue Laplace 94110 Arcueil).

Le 29 mai à 14h au Centre social du quartier Le Maroc et Avenir de la Ville de Stains (rue du Président Harding 93240 Stains).

Le 29 mai à 19h à la Bourse du Travail de Saint-Denis (9-11 Rue Génin 93200 Saint-Denis).

Le 1er juin à partir de 14h30 à la Colonie (128 rue Lafayette 75010 Paris), entrée libre, suivie d’une rencontre avec Ludivine Bantigny.

Le 06 juin à 20h30 à l’Espace Angela Davis de Tremblay-en-France (6 rue Eugénie Cotton 93290 Tremblay-en-France).

Le 27 juin à 19h à l’Espace Gérard Philipe d’Ivry-sur-seine

 

On a raison de se révolter

De et avec Gérard Noiriel

Production : Les Petits ruisseaux en collaboration avec le collectif Daja

Durée : 1h10

Article source: https://www.ldh-france.org/ldh-soutient-conference-on-raison-se-revolter-gerard-noiriel/

Communiqués de la LDH

La LDH soutient la pièce « Marie Curie 3.0 » de Gérard Noiriel

Marie Curie 3.0 HD

On aborde ici un aspect peu connu de la vie de Marie Curie : la campagne menée contre elle par l’extrême droite en 1911, à partir de rumeurs et de fausses nouvelles. Un lien est établi dans le spectacle entre hier et aujourd’hui.

Une jeune fille découvre sur les réseaux sociaux des informations scandaleuses concernant Marie Curie. Elle en parle à son professeur qui l’incite à rechercher la vérité par elle-même. Son enquête lui permet de découvrir les calomnies dont la célèbre scientifique a été victime et comment les fausses nouvelles de l’époque alimentent les fake news d’aujourd’hui.

Le spectacle peut être accompagné d’une exposition sur la vie de Marie Curie et d’un parcours pédagogique composé de divers ateliers en rapport avec le spectacle et incitant les élèves à la réflexion animés par notre équipe.

Projet et formule proposés dans leur intégralité au grand public et aux collégiens sur toute la France.

Bien sûr il est possible de ne retenir que l’exposition, le spectacle ou le parcours pédagogique pour les collégiens.

Pour plus de d’infos et de détails sur l’exposition et les ateliers. Merci de consulter la rubrique « Nos Parcours Pédagogiques »: Le Parcours MarieCurie3.0

 

Dates à venir

Le 24 mai 2018 à 15h30 au Centre Wangari Maathai (15 Rue Mouraud 75020 Paris) (spectacle et atelier théâtre/slam).

Le 25 mai 2018 à 18h au Centre socio-culturel Pierre et Marie Curie (44 Rue Jean le Galleu 94200 Ivry-sur-Seine) (spectacle uniquement).

Le 07 juin 2018 à 13h30 dans le cadre de la Biennale : « Le printemps de la mémoire », parcours avec des élèves de collèges de Paris puis rencontre avec les enseignants et tous ceux qui s’interrogent sur la question de la transmission de valeur de citoyenneté de lutte contre les discriminations et d’égalité.

Le 08 juin 2018 à 14h à la maison de quartier Monmousseau d’Ivry-sur-Seine (17 Rue Gaston Monmousseau, 94200 Ivry-sur-Seine) avec les collèges d’Ivry-sur-Seine.

 

Marie Curie 3.0

Texte de Gérard Noiriel

Durée : environ 50mn

Production : Les Petits ruisseaux en collaboration avec le collectif Daja

A partir de 12 ans

 

Article source: https://www.ldh-france.org/ldh-soutient-piece-marie-curie-3-0-gerard-noiriel/

Communiqués de la LDH

Lutter contre l’homophobie et la transphobie : une ardente nécessité

Communiqué LDH

 

Le 17 mai, Journée internationale de lutte contre les LGBTphobies, commémore la suppression en 1990 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de l’homosexualité de la liste des maladies mentales. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) participe pleinement à ce combat pour les droits de chacune et de chacun, quelle que soit son orientation sexuelle.

La situation reste intolérable dans les plus de soixante-dix pays qui continuent à pénaliser les relations entre personnes du même sexe et est très dangereuse dans certains pays qui vont jusqu’au bout de la criminalisation : procès, châtiments corporels, peine capitale. La LDH s’est adressée régulièrement au gouvernement français pour qu’il intervienne auprès des dirigeants des Etats concernés et montre sa condamnation de ces pratiques et de ces comportements archaïques.

En France même, la LDH constate que cinq ans après la loi ouvrant le mariage pour les couples de même sexe, les agressions LGBTphobes restent courantes. Les dispositions prises par le gouvernement et l’action de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) pour une plus forte implication des pouvoirs publics, ne semblent pas encore avoir atteint leur objectif.

Les récentes publications de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) ou du Défenseur des droits témoignent, par ailleurs, des nombreux champs où l’égalité des droits reste à conquérir. La LDH attend du gouvernement qu’il mette notamment en œuvre une promesse du candidat Macron : l’ouverture de l’assistance médicale à la procréation (AMP) pour les femmes seules et les couples de femmes.

La LDH constate aussi que les politiques mises en œuvre par le gouvernement contre les migrants tendent à aggraver la situation des étrangers qui fuient leur pays en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre et fait peser des risques graves sur les droits de nombreuses personnes venant se réfugier en France pour vivre leur vie privée comme elles l’entendent. Le projet de loi pour une immigration maîtrisée et pour un droit d’asile effectif, en rendant plus difficiles les demandes d’asile ou les recours, ne fera qu’empirer une situation déjà peu glorieuse.

La LDH, fidèle à sa mission, poursuivra son combat pour assurer l’égalité et l’effectivité des droits, partout, pour tous et pour toutes. Tout en continuant à apporter conseils et assistance aux personnes discriminées (étrangères ou non), la LDH appelle à faire de la journée du 17 mai une journée de solidarité avec les personnes LGBT pour leurs droits. Elle poursuivra son œuvre d’éducation populaire en se joignant à la marche des fiertés et en participant à la réussite des GayGames 2018.

 

Paris, le 16 mai 2018

 

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Article source: https://www.ldh-france.org/lutter-contre-lhomophobie-transphobie-ardente-necessite/

Communiqués de la LDH

LuxLeaks, verdict du deuxième procès en appel

Ce mardi 15 mai à 15h, la Cour d’appel de Luxembourg a rendu son arrêt pour le deuxième procès en appel du lanceur d’alerte Antoine Deltour. Ce procès, dont l’unique audience s’est tenue le 27 mars, fait suite à sa victoire devant la Cour de cassation le 11 janvier. La plus haute Cour du Luxembourg avait cassé la condamnation d’Antoine Deltour à 6 mois de prison avec sursis et à une amende de 1 500 euros.

 

Aujourd’hui, la Cour d’appel a pleinement reconnu à Antoine Deltour le statut de lanceur d’alerte au sens de la Cour européenne de Droits de l’Homme. Antoine est donc définitivement acquitté pour l’ensemble des chefs d’inculpation concernant la copie et l’utilisation des documents des LuxLeaks.

Ce deuxième procès en appel avait aussi pour objet de juger un volet anecdotique de l’affaire : comme de nombreux salariés sur le départ, Antoine a copié des documents de formation interne. C’est d’ailleurs en cherchant ces diaporamas qu’il a trouvé les rescrits fiscaux à l’origine des LuxLeaks. Il n’a jamais utilisé ni communiqué ces diaporamas. Pour ces faits, la Cour d’appel constate simplement l’infraction mais suspend le prononcé. C’est le meilleur résultat possible, et il s’agit donc d’une victoire indéniable ! L’acquittement pour le volet LuxLeaks –qui constituait le véritable enjeu de ce procès– pourra conforter les citoyens qui, témoins de pratiques éthiquement condamnables, décideront de lancer l’alerte à leur tour.

Antoine Deltour exprime son « immense gratitude aux très nombreuses personnes et organisations qui m’ont soutenu dans cette épreuve et sans lesquelles je n’aurais pas pu mener ce combat. Si j’ai eu la chance de bénéficier d’un large soutien, de nombreux lanceurs d’alerte aux combats moins visibles connaissent de grandes difficultés.». Un cadre légal plus protecteur est donc indispensable. Le projet de directive européenne en faveur des lanceurs d’alerte est un signal encourageant !

Au-delà de son cas personnel, Antoine est conscient que son procès a permis de faire avancer le débat public européen sur la question de la justice fiscale, de la protection des lanceurs d’alerte et de la liberté d’informer. Dans un contexte où l’évasion fiscale demeure un fléau en Europe et dans le monde, l’information des citoyens est un préalable indispensable à un réel changement. Antoine Deltour souhaite « un dénouement heureux pour les deux co-inculpés de l’affaire LuxLeaks, Édouard Perrin et Raphaël Halet, dont le parcours judiciaire n’est pas terminé ».

L’Assemblée générale de dissolution du Comité de soutien à Antoine Deltour se tiendra le vendredi 15 juin à 20h au centre Léo Lagrange à Épinal.

 

Épinal, le 15 mai 2018

 

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Article source: https://www.ldh-france.org/luxleaks-verdict-du-deuxieme-proces-en-appel/

Communiqués de la LDH

Centenaire de la Réhabilitation de Jules Durand

Afin de rendre hommage à ce « Dreyfus ouvrier » et à ses combats, plusieurs manifestations sont prévues au Havre le 15 juin 2018 (dont l’inauguration de sa statue quai Colbert) et à Paris, 3 jours plus tard.

 

Si Jules Durand a été définitivement innocenté par la Cour de cassation, plus de 7 ans après sa condamnation à mort et sa grâce partielle du 31 décembre 1910, force est de constater que le syndicaliste havrais n’a jamais bénéficié d’une audience publique visant la restauration de son honneur. Aussi, au terme d’un siècle de silence et d’oubli, il était temps pour la famille et ses nombreux soutiens qu’un tel hommage solennel soit enfin rendu à Jules Durand.

Ce sera le cas le lundi 18 juin 2018 à 14h ! Et cette réhabilitation publique se déroulera à Paris, dans la grand’chambre de la Cour de cassation, sous le haut patronage du Ministre de la Justice. Vous trouverez ci-joint la plaquette d‘invitation et le programme du colloque consacré à la mémoire du syndicaliste et organisé à l’initiative de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et de la LDH.

 

Ce colloque est bien entendu ouvert à tous sur inscription préalable sur le site de la Cour de cassation : https://www.courdecassation.fr/venements_23/colloques_4/2018_8467/centenaire_rehabilitation_jules_durand_39009.html

 

Les places étant limitées, nous vous invitons à ne pas tarder à vous inscrire !

Attention, le 18 juin est un jour de grève des cheminots…il faudra prendre ses dispositions tout en se souvenant que la grève est à l’origine de l’affaire Durand et qu’il assez logique voire symbolique qu’elle s’invite pour son centenaire !

Article source: https://www.ldh-france.org/centenaire-rehabilitation-jules-durand/

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