Menaces, injures haineuses et homophobes – Soutien à Pierre Serne

Communiqué LDH

Depuis maintenant plus d’un an et demi, Pierre Serne est visé par des menaces de mort et une violente campagne d’insultes, notamment sur les réseaux sociaux, en raison de ses prises de position au sein du conseil régional d’Ile-de-France contre le retrait des aides aux transports aux bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat (AME) et aux démarches qu’il a ensuite menées pour l’annulation de la mise en œuvre de cette décision illégale.

Afin de mieux poursuivre les groupes d’extrême droite qui organisent cette campagne et le menacent, il a demandé au conseil régional la protection fonctionnelle et l’a obtenue à la fin de l’année 2018, mais celle-ci ne lui a pas été renouvelée dernièrement, alors que les attaques ont repris en nombre au second trimestre 2019. Au-delà des divergences de vues, la responsabilité des élus républicains est de réagir contre les discours de haine et la montée en puissance de ces groupes, qui ne souhaitent rien tant qu’affaiblir la démocratie. Ce n’est pas au hasard qu’ils visent Pierre Serne en sa qualité d’élu, dans le prolongement d’un débat clivant.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) engage la présidente du conseil régional d’Ile-de-France à montrer la capacité de réaction des institutions et à soumettre de nouveau la protection fonctionnelle au vote du conseil régional dans les plus brefs délais. Elle assure Pierre Serne de son soutien.

Paris, le 31 juillet 2019

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Article source: https://www.ldh-france.org/menaces-injures-haineuses-et-homophobes-soutien-a-pierre-serne/

Communiqués de la LDH

Pour une véritable Citoyenneté de Résidence

Communiqué du collectif j’y suis, j’y vote, dont la LDH est membre

Depuis plusieurs années, des municipalités consultent toutes leurs habitantes et tous leurs habitants et avant de décider de projets d’aménagement.

Plusieurs consultations citoyennes de ce type ont eu lieu en Ile-de-France ces  dernières semaines. A Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne, il s’agissait du renouvellement d’un incinérateur puis, comme dans d’autres villes et notamment à Paris, du choix des projets que la ville retiendra dans un budget participatif d’aménagements urbains. Dans plusieurs communes de Seine-Saint-Denis, il s’agissait d’une votation pour choisir une régie publique ou une société privée dans le renouvellement d’un contrat de gestion de l’eau.

Le collectif j’y suis j’y vote se réjouit de toutes ces initiatives qui montrent, une fois de plus, que la participation de toutes et tous les habitants, étrangers comme Français est souhaitable pour la réussite des projets municipaux.

Les pouvoirs publics doivent en tirer la leçon que le droit de vote de toutes et de tous est nécessaire à une véritable démocratie locale et ceci dès les prochaines municipales de 2020.

Qu’ils ou qu’elles aient ou non obtenu le droit de vote, des étrangères et des étrangers, avec l’appui du collectif, feront entendre leurs voix lors de ces élections.

 

Associations et organisations membres du Collectif JSJV au 10 Novembre 2018 :

Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT) ; Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF) ; Association interculturelle de production, de diffusion et de documentation audiovisuelles (AIDDA) ; Association des Marocains en France (AMF) ; Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) ; Association des Sahraouis en France ; Association de soutien à l’expression des communautés d’Amiens (Aseca-Lettre de la citoyenneté) ; Association des travailleurs Maghrébins en France (ATMF) ; Association des Tunisiens en France (ATF) ; Association des Tunisiens du nord de France (ATNF) ; Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) ; Avenir jeunes Marseille ; Cap-MED Marseille ; Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (Cedetim) ; Collectif culture, création, citoyenneté (Collectif 3C) ; Collectif pour l’avenir des foyers (Copaf) ; Collectif des sans papier de Paris ( CSP75 ) ; Conseil représentatif des associations noires (CRAN) ; Coordination internationale des sans papiers et migrants ( CISPM) ; Droit au logement (DAL) ; Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Groupe d’information et de soutien aux immigrés (Gisti) ; Justice et liberté (Strasbourg) ; Les amis du PIT-Sénégal ; Ligue des droits de l’Homme (LDH) ; Maison des potes ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) ; No-Vox international ; Réseau Euromed France (REF) ; Réseau féministe Ruptures ; Sortir du colonialisme (SDC) ; Union des Tunisiens pour l’action citoyenne (Utac) ; Union des travailleurs immigrés Tunisiens –IDF (UTIT-IDF) ; Anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG) ; Confédération générale du travail 75 (CGT 75) ; Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Union nationale lycéenne (UNL) ; Union syndicale solidaires ; EELV ; Ensemble ! ; Mouvement Ecolo ; Mouvement des jeunes socialistes (MJS) ; NPA ; PCF ; PG…

Paris, le 26 juillet 2019

 

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Article source: https://www.ldh-france.org/pour-une-veritable-citoyennete-de-residence/

Communiqués de la LDH

Fichage des mineur-e-s isolé-e-s : le Conseil constitutionnel ne reconnaît pas l’atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant

Communiqué commun

Le Conseil Constitutionnel vient de déclarer le fichage biométrique des mineur-e-s isolé-e-s conforme à la Constitution, entérinant ainsi un système qui fait primer la lutte contre l’immigration irrégulière sur la protection de l’enfance. Nos 22 organisations restent extrêmement inquiètes de l’impact dévastateur qu’a le fichage biométrique sur ces jeunes déjà très vulnérables. Nous en appelons désormais aux départements afin qu’ils s’opposent à sa mise en place.

Le Conseil Constitutionnel était saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par nos 22 organisations au sujet de l’article 51 de la loi « asile et immigration » portant création du fichier biométrique d’appui à l’évaluation des mineur-e-s non accompagné-e-s

La décision prise aujourd’hui par le Conseil Constitutionnel entérine de façon dramatique le fichage biométrique de jeunes déjà très vulnérables, arrivés en France à l’issue d’un parcours migratoire chaotique et souvent traumatique. D’une part, elle risque d’entrainer l’augmentation du nombre de mineur-e-s vivant dans la rue, sans repères, sans ressources, privé-e-s d’accès à l’hébergement, à la santé et à l’éducation. Livré-e-s à eux-mêmes et sans protection ils et elles seront d’autant plus exposé-e-s aux risques d’exploitation. En dissuadant ces jeunes de solliciter les services de protection de l’enfance, la loi contestée a bâti un système qui vise à rendre leur présence et leur situation invisibles.

Nos associations appellent les départements à assumer leur rôle de garants de la protection de l’enfance en s’opposant à la mise en place du fichage biométrique.

Le système découlant de l’article 51 de la loi « asile immigration » est en effet inacceptable :

  • Dans plusieurs départements, les enfants et adolescents ne sont plus accueillis provisoirement lorsqu’ils se présentent auprès des services de protection.
  • Le risque d’erreur d’appréciation dans l’évaluation de la minorité des individus est accru par la consultation de données peu fiables contenues dans d’autres fichiers [1].
  • Le nouveau système, facultatif pour les départements, contribue à rendre les évaluations très disparates et aléatoires d’un département à un autre.
  • Les mineur∙e∙s hésitent à demander une protection lorsque le premier échange se fait dans un commissariat ou une préfecture, notamment lorsqu’ils ou elles ont pu être victimes de violences de la part d’autorités sur leurs parcours migratoires.
  • La possibilité est donnée aux préfectures d’expulser plus rapidement des jeunes en se fondant sur une simple décision administrative prise par un département, sans qu’il leur soit possible d’exercer un recours effectif devant le Juge des enfants.

La mobilisation de nos 22 associations a toutefois permis d’amener le Conseil Constitutionnel à rappeler qu’un jeune ne doit pas être considéré comme majeur au seul motif qu’il refuse de se faire recenser dans le fichier biométrique. Cette seule garantie ne répond cependant pas à nos inquiétudes de fond sur le sort et le devenir des mineur.e.s non accompagnés. Pis, cette inquiétude est accrue par le fait que le Conseil Constitutionnel indique que le législateur a poursuivi un objectif de valeur constitutionnelle de lutte contre l’immigration irrégulièreEn ne se prononçant pas sur la présomption de minorité, le Conseil Constitutionnel laisse ainsi le soin au Conseil d’État de prendre une décision à ce sujet dans le cadre du recours en annulation porté par nos associations

En jugeant un tel système conforme à la Constitution, le Conseil Constitutionnel revoit à la baisse, de manière inconcevable, les exigences de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant, qu’il avait pourtant clairement énoncées en mars 2019 [2]. Nos associations rappellent que la France doit respecter ses obligations en matière de protection de l’enfance [3]. Elles restent mobilisées et attendent désormais que le Conseil d’État se prononce sur le recours en annulation qu’elles ont porté contre le décret portant création du fichier.

[1] VISABIO (système d’information sur les visas, base de données biométriques à l’échelle européenne sur les demandeurs de visas) et AGDREF2 (Application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France).

[2] « Les règles relatives à la détermination de l’âge d’un individu doivent être entourées des garanties nécessaires afin que des personnes mineures ne soient pas indûment considérées comme majeures. ». Voir décision n° 2018-768 QPC du 21 mars 2019 précitée

[3] Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Paris, le 26 juillet 2019

Signataires : Avocats pour la défense des droits des étrangers ; Association nationale des assistants de service social ; Armée du salut ; Cnape ; DEI-France ; Fédération des acteurs de solidarité ; fasti ; FEHAP ; Fédération entraide protestante ; Gisti, groupe d’information et de soutien des immigré-e-s ; Hors la rue ; La Cimade ;  Ligue des droits de l’Homme ;  Médecins du monde ;  Médecins sans frontières ;  Mrap ;  Secours Catholique ;  Union syndicale Solidaires ;  Syndicat de la magistrature ;  Syndicat des avocats de France ; Uniopss ; Unicef – France

Article source: https://www.ldh-france.org/fichage-des-mineur-e-s-isole-e-s-le-conseil-constitutionnel-ne-reconnait-pas-latteinte-a-linteret-superieur-de-lenfant/

Communiqués de la LDH

Fichage des mineur-e-s isolé-e-s : le Conseil Constitutionnel ne reconnaît pas l’atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant

Communiqué commun

Le Conseil Constitutionnel vient de déclarer le fichage biométrique des mineur-e-s isolé-e-s conforme à la Constitution, entérinant ainsi un système qui fait primer la lutte contre l’immigration irrégulière sur la protection de l’enfance. Nos 22 organisations restent extrêmement inquiètes de l’impact dévastateur qu’a le fichage biométrique sur ces jeunes déjà très vulnérables. Nous en appelons désormais aux départements afin qu’ils s’opposent à sa mise en place.

Le Conseil Constitutionnel était saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par nos 22 organisations au sujet de l’article 51 de la loi « asile et immigration » portant création du fichier biométrique d’appui à l’évaluation des mineur-e-s non accompagné-e-s

La décision prise aujourd’hui par le Conseil Constitutionnel entérine de façon dramatique le fichage biométrique de jeunes déjà très vulnérables, arrivés en France à l’issue d’un parcours migratoire chaotique et souvent traumatique. D’une part, elle risque d’entrainer l’augmentation du nombre de mineur-e-s vivant dans la rue, sans repères, sans ressources, privé-e-s d’accès à l’hébergement, à la santé et à l’éducation. Livré-e-s à eux-mêmes et sans protection ils et elles seront d’autant plus exposé-e-s aux risques d’exploitation. En dissuadant ces jeunes de solliciter les services de protection de l’enfance, la loi contestée a bâti un système qui vise à rendre leur présence et leur situation invisibles.

Nos associations appellent les départements à assumer leur rôle de garants de la protection de l’enfance en s’opposant à la mise en place du fichage biométrique.

Le système découlant de l’article 51 de la loi « asile immigration » est en effet inacceptable :

  • Dans plusieurs départements, les enfants et adolescents ne sont plus accueillis provisoirement lorsqu’ils se présentent auprès des services de protection.
  • Le risque d’erreur d’appréciation dans l’évaluation de la minorité des individus est accru par la consultation de données peu fiables contenues dans d’autres fichiers [1].
  • Le nouveau système, facultatif pour les départements, contribue à rendre les évaluations très disparates et aléatoires d’un département à un autre.
  • Les mineur∙e∙s hésitent à demander une protection lorsque le premier échange se fait dans un commissariat ou une préfecture, notamment lorsqu’ils ou elles ont pu être victimes de violences de la part d’autorités sur leurs parcours migratoires.
  • La possibilité est donnée aux préfectures d’expulser plus rapidement des jeunes en se fondant sur une simple décision administrative prise par un département, sans qu’il leur soit possible d’exercer un recours effectif devant le Juge des enfants.

La mobilisation de nos 22 associations a toutefois permis d’amener le Conseil Constitutionnel à rappeler qu’un jeune ne doit pas être considéré comme majeur au seul motif qu’il refuse de se faire recenser dans le fichier biométrique. Cette seule garantie ne répond cependant pas à nos inquiétudes de fond sur le sort et le devenir des mineur.e.s non accompagnés. Pis, cette inquiétude est accrue par le fait que le Conseil Constitutionnel indique que le législateur a poursuivi un objectif de valeur constitutionnelle de lutte contre l’immigration irrégulièreEn ne se prononçant pas sur la présomption de minorité, le Conseil Constitutionnel laisse ainsi le soin au Conseil d’État de prendre une décision à ce sujet dans le cadre du recours en annulation porté par nos associations

En jugeant un tel système conforme à la Constitution, le Conseil Constitutionnel revoit à la baisse, de manière inconcevable, les exigences de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant, qu’il avait pourtant clairement énoncées en mars 2019 [2]. Nos associations rappellent que la France doit respecter ses obligations en matière de protection de l’enfance [3]. Elles restent mobilisées et attendent désormais que le Conseil d’État se prononce sur le recours en annulation qu’elles ont porté contre le décret portant création du fichier.

[1] VISABIO (système d’information sur les visas, base de données biométriques à l’échelle européenne sur les demandeurs de visas) et AGDREF2 (Application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France).

[2] « Les règles relatives à la détermination de l’âge d’un individu doivent être entourées des garanties nécessaires afin que des personnes mineures ne soient pas indûment considérées comme majeures. ». Voir décision n° 2018-768 QPC du 21 mars 2019 précitée

[3] Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Paris, le 26 juillet 2019

Signataires : Avocats pour la défense des droits des étrangers ; Association nationale des assistants de service social ; Armée du salut ; Cnape ; DEI-France ; Fédération des acteurs de solidarité ; fasti ; FEHAP ; Fédération entraide protestante ; Gisti, groupe d’information et de soutien des immigré-e-s ; Hors la rue ; La Cimade ;  Ligue des droits de l’Homme ;  Médecins du monde ;  Médecins sans frontières ;  Mrap ;  Secours Catholique ;  Union syndicale Solidaires ;  Syndicat de la magistrature ;  Syndicat des avocats de France ; Uniopss ; Unicef – France

Article source: https://www.ldh-france.org/fichage-des-mineur-e-s-isole-e-s-le-conseil-constitutionnel-ne-reconnait-pas-latteinte-a-linteret-superieur-de-lenfant/

Communiqués de la LDH

Appel à rassemblement en solidarité avec la communauté LGBT polonaise

La LDH se joint à l’appel de l’association ADDP

Depuis plusieurs mois, la communauté LGBT polonaise se retrouve au cœur d’une campagne de haine sans précédent. Occupant la place prépondérante dans l’argumentaire électoral du parti Droit et Justice (PiS), relayé largement par les médias pro-gouvernementaux et publics, cette offensive ultraconservatrice, soutenue activement par l’Eglise catholique polonaise déchaine les attaques homophobes en assimilant l’homosexualité à la pédophilie.

L’opposition politique et citoyenne est stigmatisée en tant que voulant pervertir les enfants dès le plus jeune âge sous l’enseigne de « l’homoterrorisme ».

Le samedi 20 juillet, lors de la première Marche de l’égalité LGBT organisée à Bialystok, capitale de la Podlachie – région Nord-Est de la Pologne, des nombreuses contremanifestations sous l’égide de l’Eglise et des groupes nationalistes ont tenté d’empêcher la manifestation. Les violences verbales et physiques se sont déchainées contre le millier des manifestants, avant que la police n’intervienne.

L’association ADDP, solidaire avec les mouvements contre la haine qui s’organisent ces jours-ci dans plusieurs villes de Pologne, appelle au rassemblement le samedi 27 juillet à 15 h sur l’Esplanade des Invalides face à la rue Talleyrand, devant le monument de Solidarnosc.

Paris, le 26 juillet 2019

 

 

Article source: https://www.ldh-france.org/appel-a-rassemblement-en-solidarite-avec-la-communaute-lgbt-polonaise/

Communiqués de la LDH

L’Union européenne doit mettre fin à la criminalisation de la solidarité envers les migrants et réfugiés !

Communiqué commun de plusieurs organisations, dont la LDH

The criminalisation of solidarity in Europe is soaring. Researchers and civil society have identified at least 49 ongoing cases of investigation and criminal prosecution in 11 Member States involving a total of 158 people in a recent study by the European research platform ReSOMA. The number of individuals criminalised for humanitarian activities has grown tenfold, from 10 people in 2015 to 104 in 2018.

The targets include volunteers, activists, NGOs, crew members of rescue ships, migrants’ family members, and also journalists, mayors and priests. The recent arrest of the Sea Watch 3 captain, Carola Rackete, is just the latest example of how people are being blamed for saving migrants’ lives and providing the humanitarian assistance which Member States are unwilling or unable to provide, despite being obliged to according to international and EU law.

Independent judges have found no sound evidence for convictions in most of these cases. This suggests that prosecutions are often being politically used to deter solidarity and create a hostile environment for migrants. Policing solidarity further involves suspicion, intimidation, harassment and disciplining against civil society, with long-term consequences for the rule of law, democratic accountability, social cohesion, freedom of association and fundamental rights in the EU. These misguided investigations fuel the negative image of migrants as criminals and perpetuate the perception of chaos at Europe’s borders.

Criminalising solidarity also distracts the public from the real issues in EU migration and asylum policies:
· lack of protected entry and regular migration channels,
· inadequate reception conditions,
· violations of international obligations in Search and Rescue operations,
· pullbacks to Libya and other EU neighbouring countries as well as pushbacks amongst Member States, and
· lack of clear agreements on disembarkation arrangements.

Most investigations and formal prosecutions are related to the vague definition of crime in the EU Facilitation Directive which fails to properly distinguish between human smuggling and humanitarian work. But the European Commission has been reluctant to consider the links between the EU Facilitation Directive and the criminalisation of solidarity as well as the compliance of the EU’s anti-smuggling policies with the EU Charter of Fundamental Rights[1]. In addition, the EU protects human rights defenders abroad but fails to protect people acting in solidarity with migrants within its own borders.

The EU institutions and Member States must put an end to the criminalisation of people and organisations supporting those in need. To end the criminalisation of solidarity, we recommend: the European Union institutions to:
· Revise the EU Facilitation Directive by clearly defining migrant smuggling, in line with the UN Migrant Smuggling Protocol, that requires criminal intent, such as ‘financial or other material benefit’ or unjust enrichment. The new directive shall not allow the criminalisation of humanitarian actors, by making the humanitarian exemption clause mandatory for the Member States.
· Monitor early signs of policing of solidarity, before it leads to the criminalisation of humanitarian actors. Such monitoring could be carried out by an independent observatory linked to the proposed EU Rule of Law Mechanism, and through parliamentary investigations. The monitoring should not only include criminal convictions but also all cases of criminal investigations as well as ongoing harassment and targeting of human rights defenders of migrants.
· Set up an EU proactive search and rescue mission to address the gaps in humanitarian protection of people on the high seas.
· Adopt guidelines on the respect for the fundamental rights of human rights defenders and humanitarian actors in the fight against smuggling and other border control operations. Such guidance should introduce the principle of a ‘firewall’ in order to clearly separate immigration enforcement and civil society and professional mandates (including the role played by health, educational, social, legal actors, as well as labour inspectors and law enforcement authorities).
· Dedicate EU funding to strategic litigation and support of human rights defenders in Europe, with specific support to civil society in EU Member States experiencing rule-of-law backsliding.

Member States to:
· Stop interference with humanitarian SAR missions.
· Ensure that social and health service providers, law enforcement (police) and labour inspectors are not required to collect and share information with immigration authorities, based on the principle of a ‘firewall’.

The European Union and its Member States to:
· Promote a conducive environment to humanitarian assistance and solidarity towards migrants. Remove restrictions to civil society’s space and prevent violations of the rights of human rights defenders, including smear campaigns, threats and attacks against them, and other attempts to hinder their work.
· Broaden and facilitate direct access to EU funding for civil society under the EU Multiannual Financial Framework for 2021-27, including for humanitarian assistance provided to undocumented migrants and for actions promoting EU values and the rule of law.
· Adopt and implement balanced EU migration policies that include safe and regular pathways to Europe, including resettlement schemes, complementary pathways such as humanitarian visas and work permit schemes, and labour migration schemes grounded in the decent work principles and across skills levels that would contribute to the reduction of human smuggling and trafficking.

Bruxelles, le 26 juillet 2019

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Signatories :  Association Européenne pour la défense des droits de l’Homme, AEDH ; Association promotion droits humains, APDH ; Caritas Europa ; Emmaus Europe ; Eurodiaconia ; European AIDS Treatment Group ; European Federation of National Organisations Working with the Homeless, FEANTSA ; European Network of Migrant Women, ENoMW ; FIDH, in the context of the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders ; Fondation Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée, FACM ; Instrategies – Inclusive Strategies ; International Detention Coalition ; International Rescue Committee ; Iuventa10 – Solidarity at Sea ; Jesuit Refugee Service (JRS) Europe ; Migration Policy Group, MPG ; Missing Children Europe ; Oxfam ; PICUM ; Protection International ; Red Cross EU ; Refugee Rights Europe, RRE ; Social Platform ; Terre des Hommes International Federation, TDHIF ; World Organisation Against Torture (OMCT), in the context of the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders ; 11.11.11 (Belgium) ; Accem (Spain) ; Aditus foundation (Malta) ; African Media Association (Malta) ; Agency for Migration and Adaptation AMIGA, z.s. (Czech Republic) ; ARSIS Association for the Social Support of Youth (Greece) ; Association for Legal Intervention, SIP (Poland) ; Association pour la promotion et l’intégration des migrants au Maroc, APIMA (Maroc) ; Association Support for Social Integration (Romania) ; ASTI – Association de soutien aux travailleurs immigrés asbl (Luxembourg) ; Austrian Red Cross (Austria) ; Center for Public Innovation (Romania) ; Center for Youth Integration (Serbia) ; Centre Avec asbl (Belgium) ; Centre for Applied Human Rights, University of York (UK) ; Centre for Peace Studies (Croatia) ; Church City Mission Norway (Norway) ; Churches Commission for Migrants in Europe (CCME) ; CIRÉ – Coordination et Initiatives pour les Réfugiés et Étrangers (Belgium) ; Cyprus Refugee Council (Cyprus) ; Evangelical Lutheran Church of Finland, National Church Council, Worship and Society (Finland) ; FAIRWORK Belgium (Belgium) ; Federación SOS Racismo (Spain) ; Filipiniana-Europa vzw (Belgium) ; Fondazione Roberto Franceschi Onlus (Italy) ; Forum for Equitable Development (Slovenia) ; Foundation for Shelter and Support to Migrants (Malta) ; Fundación Cepaim (Spain) ; FundiPau (Spain) ; Human Rights League Slovakia / Liga za ľudské práva Slovensko (Slovakia) ; Immigrant Council of Ireland (Ireland) ; Indonesian Migrant Workers Union (Netherlands) ; INSAN Association (Lebanon) ; Integra Foundation Malta (Malta) ; Joint Council for the Welfare of Immigrants, JCWI (UK) ; Jugendliche ohne Grenzen, JoG (Germany) ; KOK German NGO network against trafficking in human beings (Germany) ; Kopin (Malta) ; Legal Migration Association (Romania) ; Ligue des droits de l’Homme, LDH (France et Belgium) ; Maisha e.V.-African Women in Germany ( Germany) ; Maison du Peuple d’Europem MPEVH (Belgium) ; Médecins du monde Belgique (Belgium) ; medico international (Germany) ; MediNetz Würzburg e.V. (Germany) ; Migrant Integration Center Brasov (Romania) ; Migrant Women Association Malta (Malta) ; Migrants’ Rights Network (UK) ; Mouvement Ouvrier Chrétien, MOC (Belgium) ; Nasc, Migrant and Refugee Rights Centre Ireland (Ireland) ; NGO Legis (North Macedonia) ; Novapolis Association- Center of Analysis and Initiatives for Development (Romania) ; OMANIAE VZW (Belgium) ; ORBITvzw (Belgium) ; Organisation démocratique des travailleurs immigrés au Maroc, ODT-I (Maroc) ; Oxfam Solidarité- Solidariteit (Belgium) ; PAX (Netherlands) ; Point d’Appui asbl (Belgium) ; Praxis (UK) ; PWEDE (Phil.Women in Europe for Development and Empowerment) ; Raiz Mirim asbl (Belgium) ; RED ACOGE (Spain) ; Romanian National Council for Refugees, CNRR (Romania) ; Rosengrenska foundation (Sweden) ; Sans-Papiers Anlaufstelle Zürich SPAZ (Switzerland) ; Sex workers Alliance Ireland, SWAI (Ireland) ; Slovenian Red Cross (Slovenia) ; SolidarityNow (Greece) ; SOS Malta (Malta) ; Stand Up for Europe (Belgium) ; Stichting STIL Utrecht (Belgium) ; Terres des Hommes France (France) ; The Critical Institute (Malta) ; Touchpoints (Luxembourg) ; UNDOK Drop-In Center for Undocumented Workers (Austria) ; United Protestant Church in Belgium (Belgium) ; Vluchtelingenwerk Vlaanderen (Belgium).

Article source: https://www.ldh-france.org/lunion-europeenne-doit-mettre-fin-a-la-criminalisation-de-la-solidarite-envers-les-migrants-et-refugies/

Communiqués de la LDH

Marches blanches en hommage à Mamoudou Barry

Communiqué LDH

Dans la nuit du vendredi 19 juillet 2019, Mamoudou Barry, enseignant-chercheur guinéen de 31 ans, a été tué sauvagement près de Rouen au seul motif d’être noir.

Parce que les crimes racistes ne sont jamais des faits divers, il est important d’affirmer et de réaffirmer que nous serons toujours là pour faire barrage à la banalisation de la haine.

C’est pourquoi, en tant qu’organisation engagée dans la lutte contre le racisme et les discriminations, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) se joint à l’appel du collectif #JusticePourMamoudouBarry.
Nous appelons à participer aux marches blanches le 26 juillet à 15h à Rouen, le 27 juillet à 14h à Paris, le 28 juillet à 14h à Lille et partout en France, afin de rendre hommage à Mamoudou Barry et dénoncer le crime raciste dont il a été victime.

Paris, le 25 juillet 2019

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Article source: https://www.ldh-france.org/marches-blanches-en-hommage-a-mamoudou-barry/

Communiqués de la LDH

La LDH dans la presse du 5 au 25 juillet 2019

Télécharger la revue de presse LDH du 5 au 25 juillet 2019.

Article source: https://www.ldh-france.org/la-ldh-dans-la-presse-du-5-au-25-juillet-2019/

Communiqués de la LDH

Mobilisons-nous pour la rentrée climatique et sociale les 20 et 21 septembre !

Mais nous faisons ce triste constat : malgré notre nombre, malgré une prise de conscience inédite et massive, les émissions de gaz à effet de serre stagnent voire augmentent dans le monde tandis que nous assistons à une extinction de masse de la biodiversité. 
En Europe, les chefs d’Etat viennent de refuser d’adopter l’objectif de neutralité carbone en 2050. En France, le Haut Conseil pour le climat mis en place par notre gouvernement lui-même dénonce l’insuffisance et l’inertie des politiques mises en place, alors que rester sous la barre des +1,5°C signifie rien de moins que diminuer par trois nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.
Pourtant le climat change lui, et vite. Les pénuries d’eau et émeutes en Inde ou les vagues de chaleur de l’été montrent que des millions de personnes à travers le monde en paient déjà le prix le plus fort.

Le 23 septembre, les chefs d’Etat sont convoqués par l’ONU à un sommet exceptionnel pour, peut-être, prendre de nouveaux engagements climatiques. Mais alors que les actes concrets sont sans cesse reportés, le temps des négociations et des discours est révolu.
Sans attendre, les 20 et 21 septembre, nous appelons donc à un nouveau temps de mobilisation générale pour mettre en cause ce système qui détruit la planète et l’humain, en commençant par les plus vulnérables dans les pays du sud et les personnes les plus précaires partout dans le monde. Avec les gilets jaunes mobilisés depuis des mois en France, nous réaffirmons que les mesures prises doivent être justes. Nous rappellerons l’urgence à sortir des énergies fossiles, et le décalage insupportable entre les discours de notre gouvernement et les actes nécessaires.

Le vendredi 20 septembre, à l’appel de Greta Thunberg et des jeunes du monde entier, nous ferons grève quel que soit notre âge pour mettre en pause l’espace d’une journée ce système économique.
Et nous continuerons le samedi 21 septembre, journée pendant laquelle nous appelons à un nouveau sursaut pour le climat et la justice sociale, pour battre le pavé mais aussi pour mener des actions d’envergure. Plus que jamais nous devons faire grandir la prise de conscience et montrer notre force face à ces défis qui nous concernent toutes et tous.

Notre mouvement doit monter encore d’un cran pour devenir une force et une vague inarrêtables : rendez-vous pour la rentrée climatique et sociale les 20 et 21 septembre !

Retrouvez ici les événements programmés près de chez vous.

Paris, le 23 juillet 2019

Signataires : 350.org ; ActioaAid France ; Adéquations ; Alternatiba /ANV-COP21 ; Amis de la Terre France ; Association l’âge de faire ; ATD Quart monde ; Attac France ; Collectif des associations citoyennes ; Cap ou pas cap ; Carre Geoenvironnement ; CCFD-Terre solidaire ; Chrétiens unis pour la terre ; Citoyens pour le climat ; CliMates ; Colibris ; Collectif gilets jaunes Argenteuil ; Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) ; Confédération paysanne ; Coordination eau Île-de-France ; Crid ; CSP75/CISPM ; E-Graine ; Enseignant-e-s pour la planète ; Etudiants et développement ; Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fondation Danielle Mitterrand ; Fondation Elyx ; Fondation Nicolas Hulot ; Greenpeace France ; Immigration développement démocratie ; Ingénieurs sans frontières ; La mine ; Le début des haricots ; Ligue des droits de l’Homme ; Mouvement de la paix ; Mouvement utopia ; Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) ; Notre affaire à tous ; Odass ; Oxfam ; RADSI Nouvelle-Aquitaine ; REFEDD ; Réseau action climat ; Réseau foi et justice Afrique Europe ; ResiWay ; Sciences citoyennes ; Sherpa ; Sol ; Alernatives agroécologiques et solidaires ; Un climat de changement ; Union des tunisiens pour l’action citoyenne (Utac) ; Union syndicale solidaires ; Unis pour le climat ; Urbamonde ; Workers for future France ; YFC France ; ZEA.

Article source: https://www.ldh-france.org/mobilisons-nous-pour-la-rentree-climatique-et-sociale-les-20-et-21-septembre/

Communiqués de la LDH

20 juillet – Tribune collective : « Solidarité internationale : l’appel des ONG pour renforcer la taxe sur les transactions financières » publiée dans le JDD

Tribune signée par Malik Salemkour, président de la LDH

Politique de développement : le Gouvernement doit presser le pas pour plus de justice sociale «ici» et «là-bas»

Alors que la France s’apprête à mettre à jour sa politique relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales, l’ambition politique clamée en début de mandat s’est essoufflée.

Lors de la déclaration de politique générale, le Premier ministre a annoncé le renvoi à 2020 de l’examen de la nouvelle loi d’orientation et de programmation dédiée à ces questions, initialement prévue pour 2019. Avec cet ajournement, puis un nouveau report du Conseil du développement, l’ambition présidentielle de renforcer le dispositif et les moyens de la coopération au développement et à la solidarité internationale tarde à se concrétiser.
Ce texte doit pourtant fixer les orientations de la politique de développement dont l’enjeu est d’assurer la protection des biens publics mondiaux que sont, entre-autres, le climat, l’eau, la santé et l’éducation. Elle doit aussi préciser les modalités de mise en cohérence des autres politiques avec les objectifs du développement ; enfin donner la programmation budgétaire qui doit détailler la façon dont le gouvernement mettra en œuvre l’engagement présidentiel à atteindre 0,55 % du revenu national brut pour l’aide publique au développement.

Il est regrettable que les atermoiements, le manque d’ambition et le délai dans l’adoption de la loi soient justifiés comme des conséquences des dépenses engagées dans le contexte social français actuel et la mobilisation des Gilets jaunes.

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Liste des signataires : Philippe JAHSHAN, Président (Coordination sud) ; Cécile DUFLOT, Directrice générale (Oxfam France) ; Bertrand LEBEL, Directeur exécutif (Acting for life) ; Thomas RIBEMONT, Président d’honneur (Action contre la faim) ; Catherine Sophie DIMITROULIAS, Présidente (AFEM) ; Frédéric APOLLIN, Directeur (Agronomes et vétérinaires sans frontières – AVSF) ; Gwenaëlle BOUILLE, Présidente (Aide et action) ; Aurélien BEAUCAMP, Président (Aides) ; Alexandra POTEAU, coordinatrice générale (Amis des enfants du monde) ; Thomas DE LA BOUVRIE, Trésorier (Antenna France) ; Alain CHEVALIER, President (APIFLORDEV) ; Alain BARRAU, Président (Asmae-Association sœur Emmanuelle) ; Halimatou CAMARA, Présidente (Association des jeunes guinéens de France – AJGF) ; Benoît LAMBERT, Président (Association la voûte nubienne) ; Gilles COLLARD, Directeur général (Bioforce) ; Philippe LEVEQUE, Directeur général (Care France) ; Sylvie BUKHARI-DE PONTUAL, Présidente (CCFD-Terre solidaire) ; Bruno GALLAND, Conseiller technique régional (CIDR) ; Daneil VERGER, Président (CLONG-Volontariat) ; Sandra METAYER, Coordinatrice (Coalition Eau) ; Anne-Françoise TAISNE, Déléguée générale (Comité français pour la solidarité internationale – CFSI) ; Julie STOLL,  Déléguée générale  (Commerce équitable France) ; Thierry MAURICET et Xavier BOUTIN, Présidents (Coordination humanitaire développement – CHD) ; Emmanuel POILANE, Président  (CRID) ; Emilie VALLAT, Directrice (ECPAT France) ; Hervé GOUYET, Président (Electriciens sans frontières) ; Armelle RENAUDIN, Cofondatrice (Entrepreneurs du monde) ; Aurélie GAL-REGNIEZ, Directrice Exécutive (Equipop) ; Ruvie GAMBIA,  Président  (Etudiants et développement) ; Gérald GODREUIL, Délégué général (Fédération artisans du monde) ; Manuel PATROUILLARD, Directeur général (Fédération handicap international) ; Mackendie TOUPUISSANT, Président (FORIM) ; Matthieu GAUTIER, Directeur général (Futur au présent) ; Laurence TOMMASINO, Déléguée générale (GERES) ; Jean-Michel ROYER, Président (Gevalor) ; Bruno RIVALAN, Directeur exécutif adjoint (Global health advocates / Action santé mondiale) ; Olivier BRUYERON, Directeur (Gret) ; Pierre JACQUEMOT, Président (Groupe initiatives) ; Claude ROSENTHAL, Président (Gynecologie sans frontières) ; Cathy BLANC-GONNET, Directrice (HUMATEM) Alexis BEGUIN, Directeur général (IECD) ; Marie Francoise PLUZANSKI, Présidente (Initiative développement) ; François DOLIGEZ, Président (Inter-réseaux développement rural) ; Johan GLAISNER, Directeur de programme (Ircom) ; Jean-Paul DAVID, Président (Kinésithérapeutes du monde) ; Anouchka FINKER, Directrice générale (La chaîne de l’espoir) ; Olivier ALLARD, Délégué (Général la guilde) ; Malik SALEMKOUR, Président (Ligue des droits de l’Homme) ; Blaise DESBORDES, Directeur général (Max Havelaar France) ; Dr Philippe DE BOTTON, Président (Médecins du monde) ; Xavier DEMANCHE, Directeur général par intérim (partage) ; Dominique BISSUEL, Président (Partage avec les enfants du monde) ; Yvan SAVY, Directeur (Plan international France) ; Stéphanie SELLE, Co-Directice (Planète enfants développement) ; Thierry MAURICET, Directeur général (Première urgence internationale) ; Jean-Louis MAROLLEAU, Secrétaire exécutif (Réseau foi Justice Afrique Europe) ; Rachid LAHLOU, Président-Fondateur (Secours islamique France) ; Florence THUNE, Directrice générale (Sidaction) ; Clotilde BATO, Déléguée générale (SOL, Alternatives agroécologiques et solidaires) ; Alain CANONNE, Délégué général (Solidarité laïque) ; Antoine PEIGNEY, Président (Solidarités international) ; Isabelle MORET, Directrice générale (SOS village d’enfants) ; Lysiane ANDRE, Présidente (Terre des Hommes France) ; Camille ROMAIN DES BOSCS, Directrice générale (Vision du monde) ; Véronique MOREIRA, Présidente (Women engage for a common future (wecf) France).

Article source: https://www.ldh-france.org/20-juillet-tribune-solidarite-internationale-lappel-des-ong-pour-renforcer-la-taxe-sur-les-transactions-financieres-publiee-dans-le-jdd/

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